Le mot utilisé par Pierre désigne le processus de combustion et, par extension, le fait d’être brûlé. Cette idée n’est pas nouvelle dans la lettre de Pierre; voir 1 Pierre 1:7, où le feu est clairement un agent purificateur (et non destructeur). Que ce soit bien là l’idée que Pierre souhaite exprimer ressort clairement de ce qu’il écrit plus loin dans ce verset. L’expression « fournaise de l’épreuve » ne décrit donc pas tant l’intensité de ce que vivaient les lecteurs de Pierre (évoquée en 1 Pierre 2:12; 1 Pierre 2:19–20) que sa raison d’être.
12 Mes bien-aimés, ne trouvez pas étrange d'être dans la fournaise de l'épreuve, comme s'il vous arrivait quelque chose d'extraordinaire.