Le deuil en question devait trouver son accomplissement dans l’exil, comme l’indique précisément le livre des Lamentations (Lamentations 1:4). Les fêtes religieuses d’Israël qui ponctuaient le calendrier seront refusées au peuple après la dévastation de Jérusalem. Nogalski y voit l’image d’habitants de Jérusalem errants sans but précis, sans personne pour les rassembler pour des célébrations cultuelles.1 Et pourtant, ce deuil sera suivi d’un soulagement, comme Dieu l’a promis. Le peuple élu de Dieu participera dans la joie et l’action de grâces aux temps d’adoration que Dieu aura fixés. Le peuple se réjouira et Dieu sera glorifié.2
18 Je rassemblerai ceux qui sont dans la tristesse, loin des fêtes solennelles, Ceux qui sont sortis de ton sein; L'opprobre pèse sur eux.